dimanche 16 décembre 2012

Le temps passe

Oulalaaaaaa ! Les semaines, les mois ont passé, et c'est le vide ici depuis longtemps !
Il a fallu que j'accepte de passer LE cap. Et écrire était trop difficile...
Ok, à l'heure qu'il est, THE cap est encore en travers de la gorge. Faut bien faire avec.
Et surtout faire avec le stand-by permanent que représente ma vie.
Mon enfant grandit, beaucoup. Sa vie avance et c'est un bonheur de le voir.
Mais ma vie à moi ? Rien, nada, nichts, nothing, niente !
Oh évidemment j'en entends encore me dire: "ouvre la porte", "sois open", "laisse-toi des possibilités", "sors, rencontre des gens",...
Bon sang ! Je sors là où j'en ai envie, j'ai élargi mes horizons et mon cercle de connaissances/amis, et même tenté le net !
Forcer les événements, les gens, c'est trop loin de moi.
Et puis je refuse de souffrir, il y a tellement de choses que je dois encore régler, gérer...
Ce serait trop éprouvant, je me sens trop démunie face à cela. Trop fragile.
Et y'en a marre de devoir être forte !

Finalement... Je devrais peut-être changer le nom de ce blog...
Parce que "Tout va pour le mieux"... C'est faux.

jeudi 31 mai 2012

Choix ?

La peur...
Aujourd'hui je me suis enfin avoué combien j'ai peur.
Peur de me tromper, peur de passer à côté, peur de faire confiance, peur de finir seule.
Voilà c'est dit.
Le schmilblick avancera ou pas, mais les choses sont reconnues, acceptées.

Les épreuves forgent le caractère, ces leçons de vie font avancer, grandir.
Ok. En attendant il arrive que les nouvelles (sans être graves) renvoient à mon célibat.
Pas de regrets sur ces années d'indépendance, et même difficultés d'imaginer que cela change.
Parce que l'habitude fait que ne rendre de comptes qu'à soi c'est tout de même bien pratique !
Erreurs ou réussites tout est assumé. Les décisions ne demandent pas de concessions autre que celles de la vie, pas d'un conjoint avec d'autres envies, opinions ou priorités.

De temps en temps, ou plus souvent, l'envie de partager se manifeste. Partager les joies, les peines, le quotidien, les corvées, les plaisirs, les imprévus,...

Et puis le pragmatisme refait surface. Oui, mais la vie à deux ce n'est toujours rose. Ce sont des hauts et des bas, au mieux les couleurs de l'arc-en-ciel, au pire les passages au gris.
Et les mauvais choix ? J'en ai déjà fait, alors c'est encore une possibilité...

Donc peur ou pas...
Le choix existe-t-il vraiment ? Ai-je réellement appris du passé ? Puis-je me faire confiance ?

La question est, pour l'instant, sans réponse.
Alors je dirai... "Tout va pour le mieux" pour user de la méthode Coué. :p

lundi 14 mai 2012

Tristesse et solitude

Depuis longtemps, j'ai appris que la tristesse est un sentiment que l'on garde souvent pour soi.
Pour diverses raisons: la gêne, la timidité, l'orgueil,... ou... ou... ou la solitude.
Quand on élève seul un enfant on est confronté régulièrement à la gestion des sentiments de celui-ci, et des sentiments que l'on a dans cette vie en duo. Et cela se vit au quotidien, et se traverse comme on traverse les jours de pluie.

Pourtant parfois on est confronté a une situation plus difficile, lorsque la tristesse envahit son enfant, soi et l'entourage familial.
Dans ces cas-là... Comment vous réagissez ?
J'ai mis un gros gros couvercle, pour ne pas craquer, pour faire ce qu'il y a à faire... C'est-à-dire permettre à mon enfant de passer cette épreuve avec un repère solide, un refuge attentif, pour lui donner l'empathie dont elle a besoin... Pour ne pas ajouter un adulte triste à ceux qu'elle voit autour de nous.
Bien sûr je me suis autorisée à verser quelques larmes, je suis un être humain et mon enfant doit voir que j'ai aussi des sentiments.

Il n'empêche que ma tristesse je suis seule à la traverser, en plus d'aider mon enfant à traverser la sienne.
Quand personne autour de moi ne peut me soutenir, me permettre d'avoir une épaule sur laquelle me reposer pour mieux repartir auprès de ma fille, pour être sereine face à ses difficultés...
Comment je fais ?
Bien sûr que dans quelques temps "Tout ira pour le mieux", mais en attendant ?
Entre la fatigue et la tristesse, la tristesse et la fatigue, la disponibilité que l'on me demande...
Où je suis ?
Qui m'aidera à souffler un peu ?

Non... Ce n'est vraiment pas un "Tout va pour le mieux".

dimanche 6 mai 2012

Quand la pluie...

J'ai envie de compléter par: "s'arrêtera-t-elle de tomber ?"
Parce que là... Franchement... La (petite) montée des températures associée à cette pluie et voilà que mon jardin se transforme en forêt vierge. Rien que ça !
Aspect positif: la dépense physique lors du prochain épisode "Tonte".
Autant voir le verre à moitié plein.
Et surtout... Y repenser lorsque mes muscles seront très (trop) douloureux après cette exercice.

Que dire de l'état d'esprit de mes concitoyens (quel mot ronflant !) ?
Aussi gris que le ciel. Peu de lumière et beaucoup d'humidité, et voilà que les microbes passent à l'attaque avec succès, que l'agressivité au volant augmente, de même que le stress et la mauvaise humeur.
Pffff... Cher astre solaire revient nous apporter ta chaleur et tes bienfaits !
De cette façon je serai plus dynamique, plus enthousiaste et plus motivée à rédiger des choses intéressantes ! Parce que pour le coup... Mon cerveau présente un fameux déficit du mode communication, ce qui permet à certains de dire "Tout va pour le mieux" ! :p

Et vous comment vivez-vous l'absence du Dieu Soleil ?

dimanche 1 avril 2012

Vieillir...

2012 est une année de bilan. J'ai d'ailleurs entamé ce blog à cette occasion.
Année d'un fameux coup de vieux aussi ! Et pas uniquement parce que la quarantaine approche à grands pas.
Ma fille... 11 ans au début de l'année. En septembre c'est la rentrée en secondaire... Pffff...
Non seulement elle change physiquement (et qu'est-ce qu'elle grandit !), mais elle change également dans le tempérament, dans ses goûts, etc.
Tout cela est normal, le contraire serait décevant !
N'empêche que lorsque je la regarde... J'ai conscience d'avoir manqué plein de moments avec elle...
Bien sûr on en vit certains, et pour combien ratés ?
Et puis je me pose plein de questions...
Ai-je bien fait d'être aussi sévère ? Lui ai-je donné les bonnes balises ? 
La vie que je lui offre est-elle suffisamment "normale" pour qu'elle y trouve son compte ? Est-elle heureuse ?
Saura-t-elle trouver la route de sa vie ? Pourra-t-elle la faire dans la sérénité ?

Comme d'hab' les questions se bousculent... Alors quand elles se bousculent trop, je regarde ma fille dormir, et là... Pendant ces minutes paisibles...
Je pense que "Tout va pour le mieux " :-)

vendredi 16 mars 2012

Nourritures

"Julie et Julia"... Un film expérience ! Ou plutôt un film tiré de l'expérience blogesque et culinaire de Julie Powell.
Pour donner un but à son quotidien, coincée dans un emploi en call-center et des projets avortés, Julie Powell, passionnée de cuisine, décide de créer un blog relatant son projet "524 recettes en 365 jours".
Les 524 recettes du livre Mastering the Art of French Cooking, écrit par Julia Child !
Julia Child, grande prêtresse télévisuelle de la cuisine française à l'attention des ménagères américaines.

Je suis admirative de l'obstination (abnégation ?) dont a fait preuve Julie pendant cette année de défi culinaire.
Faut-il l'être quand on pense à ce qu'elle a mis en oeuvre pour y arriver: cuire des homards (!), désosser un canard,...
Bien que la cuisine soit un de mes centres d'intérêt... Un investissement comme celui-là me dépasse !

Comment peut-on se sentir quand on se lance un tel défi ?
Comment vit-on cela au quotidien ?
Que se passe-t-il lorsque cela se termine ?

Et oui.... Même devant un film un bon scorpion se pose plein de questions existentielles ;-)

N'empêche que la recette du boeuf bourguignon de Julia Child... Même Julie Andrieu la recommande :-)
Tout ce qu'il faut pour avoir envie de la tester !
Comme j'ai envie de tester les whoopies, les cake pops, et autres délices sucrés très à la mode sur les blogs culinaires d'aujourd'hui. MIAM-MIAM

En attendant, avec ma vie décalée, je me contente de faire des plats de cuisine express. Attention, plats surgelés ou en conserve sont interdits de séjour !  Légumes surgelés, pâtes, riz, soupes, tout est bon du moment qu'il s'agit d'une cuisine goûteuse et rapide; même chose pour la pâtisserie.

Et quand ma cocotte me dit "elle est bonne ta soupe" ou "il est bon ton chili" ou encore "il est bon ton gâteau"... Je me dit que "Tout va pour le mieux" :-)
Et vous ?

vendredi 10 février 2012

Le temps...

Le temps qui passe...
Avez-vous remarqué comme le temps qui s'écoule peut être élastique ?
Oui... E-LAS-TI-QUE !
5 minutes lorsque l'on attend le bus dans un froid intense, ou  5 minutes lorsque l'on passe un bon moment entre amis, ne semblent pas avoir la même durée.
L'attente, même courte, peut représenter un temps de torture si l'on est anxieux, pressé. A contrario un sentiment de trop peu est ressenti quand on est présent à ce que l'on vit.
S'entendre dire "patience", "dans quelques mois" (semaines, jours, heures),... peut être vécu avec difficulté dans la perspective d'un événement qui nous tient à coeur. Si notre banquier nous demande un délai pour nous répondre alors que l'on a craqué pour une maison, si le recruteur reporte sa réponse pour x raisons, si les résultats de nos examens médicaux doivent être transmis à notre médecin, si la personne que l'on aime n'est pas disponible,...
Au final quand le temps s'est écoulé, que l'on regarde en arrière, ce qui nous paraissait si long est devenu si court !

Vivre le moment présent, pleinement, est-ce la solution pour vivre le temps qui passe pour ce qu'il est, sans la pression de nos projections ?
Est-ce que de cette façon on peut dire "Tout va pour le mieux" ?

samedi 21 janvier 2012

Souvenirs

Ces derniers jours zapper à la radio ou à la télévision cela m'a donné ce mot: Souvenirs...
Née au début des seventies, j'ai grandi avec la télévision et le développement exponentiel de l'industrie musicale, l'explosion des radios libres.
Grande accro aux medias de l'image et du son je dois reconnaître que tout (ou presque) est prétexte pour me rappeler l'un ou l'autre événement de ma vie.
Comme beaucoup de personnes de ma génération, ces souvenirs ne sont pas seulement liés aux amours et autres amourettes (comme ce pouvait être le cas pour nos parents ou nos grands-parents) mais à tous les aspects d'une vie, qu'il s'agisse de moments de joie ou de tristesse.

Souvent lorsqu'on discute entre "enfants des années '70" il est facile d'en arriver aux dessins animés, émissions télé, films ou musiques des années 70, 80 et 90.
Chacun apporte ses bribes de souvenirs, les détails auxquels il s'était attaché, les anecdotes que cela réveille en lui.  Dans ces cas-là mieux vaut être de la même génération ! Au risque de ne rien comprendre !

Quand je vois ma fille, je me demande parfois quels seront ses souvenirs à elle... Tout va tellement vite !
Aura-t-elle, comme moi, des airs accrochés à l'oreille, des images gravées sur la rétine ?
De son enfance aura-t-elle aussi des sons et des videos en repères ?
Ses amis et elle auront-ils ces grandes discussions sur le meilleur groupe/chanteur/morceau entendu pendant leurs jeunes années ? Partageront-ils des émotions télévisuelles ?

Ces moments où l'on se sent tous liés par un fil invisible...

Comment les vivront-ils ces instants qui nous font penser que "Tout va pour le mieux" ?

jeudi 12 janvier 2012

Pas de la même Planète...

C'est ce qu'un spécialiste a écrit au sujet des Hommes et des Femmes...
Et bien depuis quelques temps j'ai ce sentiment terrible au quotidien... Avec les êtres humains en général !

Je ne comprends pas la facilité avec laquelle certains se mettent la tête dans le sable pour ne pas voir leur comportement injuste, égoïste, voire narcissique.
Nous avons tous des moments, des périodes, où nous agissons uniquement pour la satisfaction de notre égo...
Faut-il pour autant fermer les yeux sur les conséquences négatives que cela peut avoir sur notre entourage, qu'il soit privé ou professionnel ?
Admettre que l'on s'est comporté de cette façon c'est être honnête, c'est reconnaître que l'autre peut être blessé. Sans attendre un pardon, ou une reconnaissance quelconque. Juste parce que c'est un fait.
Tout comme l'on peut reconnaître que quelqu'un nous a rendu service, s'est révélé aimable avec nous.

Il est possible d'avoir cette objectivité intellectuelle, juste pour que la vie en société soit acceptable pour tous.

Pour que chacun puisse se dire "Tout va pour le mieux"

jeudi 5 janvier 2012

2012 et la Quarantaine

Voilà... Nous sommes en 2012 depuis presque une semaine... Et chaque jour qui passe égrène le décompte de mes 40 ans...
1972 a vu la naissance de beaucoup de mes connaissances et amis, l'un d'entre eux vient d'entamer la grande valse de cette année.
Les dizaines sont souvent synonymes de bilan... Et quand celui-ci approche on le souhaite positif...
A tout le moins pouvoir constater une évolution...

30 ans: je vis en couple, je suis maman, j'ai un job à temps plein. Il y a des hauts et des bas, l'espoir est que les hauts deviennent majoritaires, que ma fille grandisse en bonne santé et équilibrée, que mon job soit épanouissant.

39 ans: je suis maman solo et desperate worker. Il y a des jours avec et des jours sans, l'espoir que les "jours avec" soient majoritaires, que ma fille continue à grandir en bonne santé et équilibrée, que je quitte ce job démotivant pour réaliser mon projet professionnel.
Bref... Rien n'a changé ou si peu.

Il reste quelques mois avant cette nouvelle dizaine, quelques mois pour pouvoir me dire que j'ai avancé, que ma vie progresse.
Et à l'heure qu'il est je suis sans réponse à toutes mes questions: comment assurer mon avenir et celui de ma fille ? comment assurer mes vieux jours ? comment être épanouie professionnellement ? comment concrétiser mon projet professionnel ? comment ...?              

Quelques mois pour écrire en lettres majuscules "TOUT VA POUR LE MIEUX".