La peur...
Aujourd'hui je me suis enfin avoué combien j'ai peur.
Peur de me tromper, peur de passer à côté, peur de faire confiance, peur de finir seule.
Voilà c'est dit.
Le schmilblick avancera ou pas, mais les choses sont reconnues, acceptées.
Les épreuves forgent le caractère, ces leçons de vie font avancer, grandir.
Ok. En attendant il arrive que les nouvelles (sans être graves) renvoient à mon célibat.
Pas de regrets sur ces années d'indépendance, et même difficultés d'imaginer que cela change.
Parce que l'habitude fait que ne rendre de comptes qu'à soi c'est tout de même bien pratique !
Erreurs ou réussites tout est assumé. Les décisions ne demandent pas de concessions autre que celles de la vie, pas d'un conjoint avec d'autres envies, opinions ou priorités.
De temps en temps, ou plus souvent, l'envie de partager se manifeste. Partager les joies, les peines, le quotidien, les corvées, les plaisirs, les imprévus,...
Et puis le pragmatisme refait surface. Oui, mais la vie à deux ce n'est toujours rose. Ce sont des hauts et des bas, au mieux les couleurs de l'arc-en-ciel, au pire les passages au gris.
Et les mauvais choix ? J'en ai déjà fait, alors c'est encore une possibilité...
Donc peur ou pas...
Le choix existe-t-il vraiment ? Ai-je réellement appris du passé ? Puis-je me faire confiance ?
La question est, pour l'instant, sans réponse.
Alors je dirai... "Tout va pour le mieux" pour user de la méthode Coué. :p
Réflexions/questions/divagations d'une presque quadra/maman solo/desperate worker
jeudi 31 mai 2012
lundi 14 mai 2012
Tristesse et solitude
Depuis longtemps, j'ai appris que la tristesse est un sentiment que l'on garde souvent pour soi.
Pour diverses raisons: la gêne, la timidité, l'orgueil,... ou... ou... ou la solitude.
Quand on élève seul un enfant on est confronté régulièrement à la gestion des sentiments de celui-ci, et des sentiments que l'on a dans cette vie en duo. Et cela se vit au quotidien, et se traverse comme on traverse les jours de pluie.
Pourtant parfois on est confronté a une situation plus difficile, lorsque la tristesse envahit son enfant, soi et l'entourage familial.
Dans ces cas-là... Comment vous réagissez ?
J'ai mis un gros gros couvercle, pour ne pas craquer, pour faire ce qu'il y a à faire... C'est-à-dire permettre à mon enfant de passer cette épreuve avec un repère solide, un refuge attentif, pour lui donner l'empathie dont elle a besoin... Pour ne pas ajouter un adulte triste à ceux qu'elle voit autour de nous.
Bien sûr je me suis autorisée à verser quelques larmes, je suis un être humain et mon enfant doit voir que j'ai aussi des sentiments.
Il n'empêche que ma tristesse je suis seule à la traverser, en plus d'aider mon enfant à traverser la sienne.
Quand personne autour de moi ne peut me soutenir, me permettre d'avoir une épaule sur laquelle me reposer pour mieux repartir auprès de ma fille, pour être sereine face à ses difficultés...
Comment je fais ?
Bien sûr que dans quelques temps "Tout ira pour le mieux", mais en attendant ?
Entre la fatigue et la tristesse, la tristesse et la fatigue, la disponibilité que l'on me demande...
Où je suis ?
Qui m'aidera à souffler un peu ?
Non... Ce n'est vraiment pas un "Tout va pour le mieux".
Pour diverses raisons: la gêne, la timidité, l'orgueil,... ou... ou... ou la solitude.
Quand on élève seul un enfant on est confronté régulièrement à la gestion des sentiments de celui-ci, et des sentiments que l'on a dans cette vie en duo. Et cela se vit au quotidien, et se traverse comme on traverse les jours de pluie.
Pourtant parfois on est confronté a une situation plus difficile, lorsque la tristesse envahit son enfant, soi et l'entourage familial.
Dans ces cas-là... Comment vous réagissez ?
J'ai mis un gros gros couvercle, pour ne pas craquer, pour faire ce qu'il y a à faire... C'est-à-dire permettre à mon enfant de passer cette épreuve avec un repère solide, un refuge attentif, pour lui donner l'empathie dont elle a besoin... Pour ne pas ajouter un adulte triste à ceux qu'elle voit autour de nous.
Bien sûr je me suis autorisée à verser quelques larmes, je suis un être humain et mon enfant doit voir que j'ai aussi des sentiments.
Il n'empêche que ma tristesse je suis seule à la traverser, en plus d'aider mon enfant à traverser la sienne.
Quand personne autour de moi ne peut me soutenir, me permettre d'avoir une épaule sur laquelle me reposer pour mieux repartir auprès de ma fille, pour être sereine face à ses difficultés...
Comment je fais ?
Bien sûr que dans quelques temps "Tout ira pour le mieux", mais en attendant ?
Entre la fatigue et la tristesse, la tristesse et la fatigue, la disponibilité que l'on me demande...
Où je suis ?
Qui m'aidera à souffler un peu ?
Non... Ce n'est vraiment pas un "Tout va pour le mieux".
dimanche 6 mai 2012
Quand la pluie...
J'ai envie de compléter par: "s'arrêtera-t-elle de tomber ?"
Parce que là... Franchement... La (petite) montée des températures associée à cette pluie et voilà que mon jardin se transforme en forêt vierge. Rien que ça !
Aspect positif: la dépense physique lors du prochain épisode "Tonte".
Autant voir le verre à moitié plein.
Et surtout... Y repenser lorsque mes muscles seront très (trop) douloureux après cette exercice.
Que dire de l'état d'esprit de mes concitoyens (quel mot ronflant !) ?
Aussi gris que le ciel. Peu de lumière et beaucoup d'humidité, et voilà que les microbes passent à l'attaque avec succès, que l'agressivité au volant augmente, de même que le stress et la mauvaise humeur.
Pffff... Cher astre solaire revient nous apporter ta chaleur et tes bienfaits !
De cette façon je serai plus dynamique, plus enthousiaste et plus motivée à rédiger des choses intéressantes ! Parce que pour le coup... Mon cerveau présente un fameux déficit du mode communication, ce qui permet à certains de dire "Tout va pour le mieux" ! :p
Et vous comment vivez-vous l'absence du Dieu Soleil ?
Parce que là... Franchement... La (petite) montée des températures associée à cette pluie et voilà que mon jardin se transforme en forêt vierge. Rien que ça !
Aspect positif: la dépense physique lors du prochain épisode "Tonte".
Autant voir le verre à moitié plein.
Et surtout... Y repenser lorsque mes muscles seront très (trop) douloureux après cette exercice.
Que dire de l'état d'esprit de mes concitoyens (quel mot ronflant !) ?
Aussi gris que le ciel. Peu de lumière et beaucoup d'humidité, et voilà que les microbes passent à l'attaque avec succès, que l'agressivité au volant augmente, de même que le stress et la mauvaise humeur.
Pffff... Cher astre solaire revient nous apporter ta chaleur et tes bienfaits !
De cette façon je serai plus dynamique, plus enthousiaste et plus motivée à rédiger des choses intéressantes ! Parce que pour le coup... Mon cerveau présente un fameux déficit du mode communication, ce qui permet à certains de dire "Tout va pour le mieux" ! :p
Et vous comment vivez-vous l'absence du Dieu Soleil ?
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